La qualité du fluide caloporteur d’une installation est essentielle au bon fonctionnement de la chaufferie. Elle a un impact direct sur la durée de vie, le taux de panne ainsi que sur les performances énergétiques des équipements.

Les différent impacts d’une eau de mauvaise qualité (Source BWT)

Parmi les pathologies liées à la qualité d’eau, les plus fréquentes sont:

Le tartre, qui se dépose aux points les plus chauds du réseau (corps de chauffe, échangeur)

  • Il réduit le diamètre des canalisations et donc augmente la consommation électrique du circulateur
  • Il diminue l’échange thermique:

1 mm de tartre réduit de 7% le transfert de chaleur des corps de chauffe

Source: L’impact de la qualité de l’eau sur les réseaux climatiques. BWT; Econeaulogis

La corrosion, causée par la présence d’oxygène et de certains sels minéraux dans l’eau est visible par des dépôts bruns sur les pièces en acier

  • Elle dégage des gaz, bruyants qui créent des zones froides dans les émetteurs
  • Elle favorise la formation de boues
  • Elle fragilise les matériaux jusqu’à la créations de percements

Les boues, caractérisées par une eau jaunâtre/brunâtre peuvent provenir de résidus de travaux, d’oxydes ou de bactéries/algues.

  • Elles peuvent boucher certains éléments du réseau (radiateurs, vannes, corps de chauffe)
  • Elles fragilisent et vieillissent prématurément les équipements

Plusieurs indicateurs tels que le (Potentiel Hydrogène) pH, le (Titre Hydrométrique) TH permettent de détecter ces pathologies. Il donc est important d’effectuer une analyse de qualité d’eau de son réseau de chauffage.

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